J'ai rédigé
un texte qui explique l'enchainement des cabales qui ont vainement
essayé de m'empêcher de travailler, jusqu'à
celle qui aboutit à ma révocation brutale d'octobre
2000. Voir donc le texte intitulé Les cabales qui n'en finissent pas.
J'ajoute un texte de 1996, Inquisition, qui raconte comment un professeur de la Sorbonne, André Kaspi, alors directeur du département des Sciences humaines au CNRS, se prête à de sombres manoeuvres de piégeage, et comment il se fait sèchement remettre à sa place.
En ce qui concerne les causes directes de ma révocation, j'ai aussi ma petite idée et je l'ai exposée dans un texte court intitulé La revanche de Jospin. Ce texte est extrémiste, sans aucun doute, et c'est fait exprès. A-t-on le droit, en France, d'écrire des textes extrémistes? Doivent-ils, en l'absence des tribunaux, vous coûter votre emploi? Ces questions se posent à tout le monde.
Lettre de dénonciation et d'offre de service de Gérard Panczer, minéralogiste à ses heures. Et la même lettre agrémentée de mes commentaires.
Le dénonciateur, Gérard Panczer, qui me poursuit depuis plusieurs années est israélien, ce qu'il cache généralement. Qui est cet intriguant?
Gérard Panczer, toujours lui, a fait, en 1999, une mise à jour de ses fiches de police et a produit un texte paru dans une obscure revue nommée, non sans de bonnes raisons, Mauvais temps. Cette oeuvre magistrale a été aussitôt reprise par le site spécialisé dans le chantage et la calomnie, <amnistia.net> On imagine que Barbie et ses sbires fabriquaient de tels documents quand ils faisaient la police politique à Lyon. Je donne une version commentée de cet amalgame trafiqué.
Les cris d'orfraie du syndicat FO qui m'avait demandé de figurer sur une liste et qui s'effraie soudain de découvrir que j'ai accepté, le tout raconté par les brillants sujets de "ras l'front" bas.
Assez amusant aussi est le compte rendu de l'affaire Thion par la CGT et de ses faux-pas, avec le trect de la CGT, qu'il ne faut surtout pas diffuser. Des syndicats qui appellent les travailleurs à ne pas voter pour leur liste et à ne pas diffuser leurs tracts, ça vaut le déplacement.
Décidemment, il faut ouvrir un coin syndical sur cette page. On a d'un part les réactions d'un syndicaliste CGT qui trouve que l'on ne doit pas confondre la lutte contre les idées et la lutte contre les individus, surtout si le devoir du syndicat est de défendre ces individus. M. Bougnet rappelle les principes et il s'y tient. Il les exprime avec une grande clarté.
Plus confus est le plaidoyer pro domo des deux délégués SNTRS-CGT qui ont voté pour mon exclusion. Je reproduis le texte sans y changer une virgule et je donne une deuxième version agrémentée de mes commentaires. Il me semble que ces gens-là sont prêts à ouvrir un nouveau Goulag pour les déviants de la pensée dans mon genre. Ils font froid dans le dos.
Nouveaux développment en avril 2001.
Le 26 avril 2001, je me suis rendu à une convocation de la police, à Paris, un jeudi après-midi. Cette convocation émanait d'une certaine "Brigade de l'Action sanitaire et des Libertés publiques", sise rue du Chateau des Rentiers, dans le XIIIe. J'ignorais le sujet de cette convocation. La police m'a alors montré, un quart de seconde, une commission rogatoire provenant du juge d'instruction Valat, causée par une dénonciation", c'est le terme officiellement employé, de la Directrice générale du CNRS, renforcée par une plainte de la LICRA. L'objet de cette dénonciation se résumait à une dizaine de textes, dont plusieurs signés par d'autres personnes que moi, et dont la Directrice du CNRS Mme Bréchignac semblait afffirmer tout uniment qu'ils tombaient sous le coup de la loi et que je les avais mis moi-même sur Internet dans le courant de 1997. Je n'étais pas, hélas, en mesure de confirmer les suppositions hardies de M. Panczer, faux expert anonyme employé par un Bédarida attaché à sa vengeance, transmises à la malheureuse Mme Bréchignac, qui n'était évidemment pas en mesure de les juger pour ce qu'elles étaient, transmises alors par la malheureuse Mme Bréchignac à un procureur qui s'est bien gardé de les examiner au fond et qui les a transmises lui-même au juge d'instruction, qui s'est dépêché, au bout de dix ou onze mois, de les refiler à la brigade des Libertés publiques, que, dans des pays moins hypocrites, on appellerait une "police politique". Les policiers, fort civils au demeurant, me prièrent de confirmer les élucubrations grotesques de Panczer, ce qu'avec la meilleure volonté du monde je ne pouvais pas faire.
Le règlement étant le règlement, je fus mis en garde à vue, transféré pour la nuit dans l'hôtel de police du XIIIe, où j'eus l'occasion, depuis le banc qui me servait de couche, d'effectuer d'intéressantes observations sociologiques sur la population parisienne amenée sur place par les paniers à salade. C'est ainsi qu'on apprend que la nuit, la moitié de la population parisienne est noire, et à peu près dépourvue de papiers.
Le lendemain, avec le prompt renfort de deux informaticiens de la brigade spécialisée dans les affaires informatiques, nous nous dirigeâmes vers mon domicile. Hélas, trois fois hélas, nous fîmes un énorme chou blanc. Non seulement nous ne pûmes confirmer la réalité des opérations panczériennes sur Internet, mais la textes eux-mêmes semblaient n'avoir laissé que des traces fuligineuses dans des mémoires mal en point. Bref, il fallut se rendre à l'évidence, on ne pourrait pas contenter le juge, ni le procureur, ni Mme Bréchignac la dénonciatrice de quoi ? de rien!
Pour le moment, je n'ai pas encore eu accès à ce dossier et j'ignore tout-à-fait, à l'heure où j'écris, le 9 juillet, si ce dossier va vers une "mise en examen" ou non.
Cette affaire, parallèle à l'affaire portée devant le tribunal administratif, reste à suivre.
Contacter Serge Thion: cnrs at mail15.com
Pour décourager les censeurs et les suppresseurs, ce site a été placé, en 2000, sur le Net en trois endroits différents. En 2003, un seul site a survécu. Electric Apsara rouvre trois autres sites miroirs:
http://www.stvscnrs.greatnow.com
http://www.cogentinternet.com/cnrsisbad
http://aa.1asphost.com/cnrsisbadforyou
et celui qui a survécu aux bourrasques:
http://abbc.com/totus/cnrs/index.html
A compter d'avril 2003, la gestion et la maintenance des sites sont assurées par Electric Apsara Co., boulevard Monivong, Phnom Penh, Royaume du Cambodge.
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