Il s'est développé, depuis quelques années une véritable campagne de haine qui visait explicitement à me faire perdre mon poste de chercheur au CNRS.
Les thèmes principaux étaient que j'utilisais le matériel du CNRs pour faire des diffusions de documents prétenduement révisionnistes et que j'y passai tout mon temps. Ces inventions ont germé dans le cerveau malade d'un anthropologue maoïsé nommé Emmanuel Terray. Elles ont cru et embelli par la suite dans une campagne de presse animée par les filières communistes: on va le voir dans la chronologie des articles du principal calomniateur, Didier D aeninckx, réputé dans certaines gares comme étant l'auteur de plusieurs romans policiers. Manifestement, il se prend maintenant pour un policier qui bâtit des romans.
Il attaque tous azimuts avec le zèle et la légèreté du pitbull. Il s'en prend à Gilles Perrault, Serge Quadruppani, Maurice Rajsfus, Roger Garaudy, Claude Karnoouh, Le Monde, Le Monde diplomatique, les éditions de l'Harmattan, etc.
Voici les principaux textes me concernant.
Je ne les réfuterai pas ici. Mes réfutations principalement
se trouvent sur la page "cabales" car je les adresse
d'abord aux documents provenant du CNRS. On trouvera le reste
de ces monstuosités sur le site
<www.amnistia.net>
Mettez-vous une pince sur le nez avant d'ouvrir la poubelle.
LES LIGNES CI-DESSUS M'ONT VALU UNE CITATION À COMPARAITRE, A MOI ADRESSÉE PAR DIDIER DAENINCKX, ET UNE COMPARUTION DEVANT LE TRIBUNAL. VOYEZ LES DOCUMENTS SUR LA PAGE "UNE AFFAIRE DIDIER DAENINCKX".
13 avril 2000 : Le négationniste habite au CNRS --
30 avril : article virulent de l'Humanité
2 mai : diatribe du MRAP (qui dénonce mais ne poursuit pas)
17 mai: Qui protège
Serge Thion, le chercheur négationniste?
C'est là qu'on trouve cette information capitale pour la
suite des événements
Nous savons que le premier ministre Lionel Jospin, violemment attaqué dans une récente diatribe (voir "Des caillasses pour sa gueule") a transmis le dossier qui lui a été adressé par d'autres organisations, à Roger-Gérard Schwartzenberg, le nouveau ministre de la Recherche.
6 juin : La Direction du CNRS était au courant depuis 18 ans de la présence de chercheurs négationnistes (signé Porsia)
8 juin : Quand la Directrice générale se dérobe (signé Porsia)
11 juin : Appel à manifester devant le CNRS -- AVEC UN COMMENTAIRE
13 juillet : Serge Thion, le chercheur négationniste, révoqué par le CNRS
Cette campagne a été reprise, explicitement, par la grande presse qui, dans ses articles, n'a pas hésité à donner comme références le tombereau d'ordures qui s'appelle <amnistia.net>. Voir:
Libération, 2 juin 2000, Le CNRS finit par dire non au négationniste
Le Monde, 3 juin 2000, (qui recopie en grande partie l'article de Libération, Le CNRSengage une action contre le chercheur négationniste Serge Thion.
Libération, 26 octobre 2000, Serge Thion, négationniste exclu du CNRS
Le Monde, 27 octobre 2000, Le chercheur négationniste Serge Thion révoqué par le CNRS.
J'ai fini par envoyer une lettre en droit
de réponse au journal Le Monde. (mais pas à
Libération, qui est illisible). Elle a été
rapidement publiée dans l'édition du 29 novembre,
avec quelques coupures assez révélatrices de l'esprit
de ces gens-là.
Une lettre de Serge Thion.
Cette lettre allait provoquer les gémissements du site "amnistia"
Contacter Serge Thion: cnrs at mail15.com
Pour décourager les censeurs et les suppresseurs, ce site a été placé, en 2000, sur le Net en trois endroits différents. En 2003, un seul site a survécu. Electric Apsara rouvre trois autres sites miroirs:
http://www.stvscnrs.greatnow.com
http://www.cogentinternet.com/cnrsisbad
http://aa.1asphost.com/cnrsisbadforyou
et celui qui a survécu aux bourrasques:
http://abbc.com/totus/cnrs/index.html
A compter d'avril 2003, la gestion et la maintenance des sites sont assurées par Electric Apsara Co., boulevard Monivong, Phnom Penh, Royaume du Cambodge.
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